Hop, me voilà de retour dans mon petit chez-moi après une rude journée d’Angoulême-festivalière-débutante.
Je suis partie les mains dans les poches, en ayant simplement pris soin de noter les horaires de dédicaces de quelques uns de mes auteurs préférés, et d’emporter dans mon sac à dos leurs bandes dessinées respectives. Levée aux aurores (en fait même bien avant l’aurore), je pique un petit somme dans le TGV, et c’est fraîche et dispose (ou presque) que je débarque à la gare d’Angoulême, sans savoir où aller, ni comment, mais en comptant fermement sur le dispositif mis en place pour me l’apprendre. Je découvre en effet un chapiteau d’accueil et une navette gratuite conduisant directement au festival, déjà assaillie par une meute de festivaliers flemmards. Renseignements pris auprès d’une gentille organisatrice, je décide de me rendre à pieds sur les lieux et m’élance d’un pas guilleret vers le chemin balisé par moult étendards et panneaux de signalisation (pour se perdre, il faut vraiment le vouloir). Las. Le chemin n’est pas long, mais semé d’embûches ! C’est fou ce qu’il peut y avoir comme rues qui montent à Angoulême. Par contre, la communauté urbaine ne semble pas connaître l’existence des feux pour piétons ; j’ai dû en croiser deux, à tout casser. Lire le reste de cet article »