Archive pour le mot-clef ‘festival’

Danorah à la conquête d’Angoulême : suite et fin

Mardi 3 février 2009

Bon, je vais vous la faire courte, parce que j’ai encore une montagne de sommeil à rattraper (et le sommeil, c’est sacré.)

Angoulême vue du haut du labyrinthe en déniveléDonc au lendemain du premier jour, vint le second. Encore un départ dans la nuit froide de cette fin de janvier, encore une arrivée à la gare d’Angoulême, un peu moins fraîche et un peu moin dispose que la veille. Je succombe à la tentation de prendre la navette jusqu’au festival. Je suis pressée, la dédicace de Gipi est à 11h et je ne voudrais la manquer pour rien au monde. Je me précipite donc dans le premier bus qui vient, et qui bien sûr, n’est pas le bon. C’aurait été trop simple. Lire le reste de cet article »

Danorah conquise par Gipi : dimanche 1er février 2009

Dimanche 1 février 2009

(Bon ok, conquise, je l’étais déjà avant. Mais maintenant je le suis encore plus !)

Aujourd’hui, j’ai rencontré Gipi, avec qui j’ai un tout petit peu parlé (j’étais aussi excitée et heureuse que morte de trouille), et qui m’a fait une belle dédicace. Que dis-je, une magnifique, une merveilleuse dédicace. J’en suis encore toute retournée. Lire le reste de cet article »

Danorah à l’assaut d’Angoulême : samedi 31 janvier 2009

Dimanche 1 février 2009

Hop, me voilà de retour dans mon petit chez-moi après une rude journée d’Angoulême-festivalière-débutante.

Je suis partie les mains dans les poches, en ayant simplement pris soin de noter les horaires de dédicaces de quelques uns de mes auteurs préférés, et d’emporter dans mon sac à dos leurs bandes dessinées respectives. Levée aux aurores (en fait même bien avant l’aurore), je pique un petit somme dans le TGV, et c’est fraîche et dispose (ou presque) que je débarque à la gare d’Angoulême, sans savoir où aller, ni comment, mais en comptant fermement sur le dispositif mis en place pour me l’apprendre. Je découvre en effet un chapiteau d’accueil et une navette gratuite conduisant directement au festival, déjà assaillie par une meute de festivaliers flemmards. Renseignements pris auprès d’une gentille organisatrice, je décide de me rendre à pieds sur les lieux et m’élance d’un pas guilleret vers le chemin balisé par moult étendards et panneaux de signalisation (pour se perdre, il faut vraiment le vouloir). Las. Le chemin n’est pas long, mais semé d’embûches ! C’est fou ce qu’il peut y avoir comme rues qui montent à Angoulême. Par contre, la communauté urbaine ne semble pas connaître l’existence des feux pour piétons ; j’ai dû en croiser deux, à tout casser. Lire le reste de cet article »

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